SPORT: Peng Shuai la star chinoise de tennis nie avoir fait une allégation d’agression sexuelle.

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La star du ten­nis chi­nois Peng Shuai a déclaré qu’elle n’avait jamais accusé per­son­ne de l’avoir agressée sex­uelle­ment et a affir­mé qu’un mes­sage qu’elle avait pub­lié le mois dernier avait été mal compris.

Peng a fait la une des jour­naux par crainte pour son bien-être après avoir sem­blé porter une allé­ga­tion d’a­gres­sion sex­uelle con­tre l’an­cien vice-Pre­mier min­istre chi­nois Zhang Gaoli.

Les inquié­tudes ont gran­di dans la com­mu­nauté du ten­nis après qu’elle ait partagé la pub­li­ca­tion sur Wei­bo et qu’elle soit dev­enue absente du pub­lic pen­dant près de trois semaines.

En réponse, la Wom­en’s Ten­nis Asso­ci­a­tion a annon­cé ce mois-ci qu’elle sus­pendrait tous les tournois en Chine en rai­son de préoc­cu­pa­tions con­cer­nant la sécu­rité de Peng.

Cepen­dant, elle a main­tenant rompu son silence et a déclaré qu’elle n’ac­cu­sait per­son­ne d’a­gres­sion sexuelle.

Dans une vidéo partagée par le média sin­gapourien Lian­he Zaobao, Peng a déclaré: “Tout d’abord, je dois soulign­er un point extrême­ment impor­tant, je n’ai jamais dit ou écrit que quelqu’un m’a agressé sex­uelle­ment, je dois claire­ment soulign­er ce point. ”

C’est la pre­mière fois que Peng s’ex­prime devant la caméra à ce sujet.

Elle a égale­ment affir­mé que le poste, qui a depuis été sup­primé, était une « affaire privée ».

La Wom­en’s Ten­nis Asso­ci­a­tion a salué la vidéo, mais demande tou­jours une enquête.

Un porte-parole a déclaré: “C’é­tait encore une fois agréable de voir Peng Shuai dans un lieu pub­lic et nous espérons cer­taine­ment qu’elle se porte bien.

“Comme nous l’avons tou­jours déclaré, ces appari­tions n’at­ténu­ent ni ne répon­dent aux préoc­cu­pa­tions impor­tantes de la WTA con­cer­nant son bien-être et sa capac­ité à com­mu­ni­quer sans cen­sure ni coercition.

“Nous restons fer­mes dans notre appel à une enquête com­plète, juste et trans­par­ente, sans cen­sure, sur son allé­ga­tion d’a­gres­sion sex­uelle, qui est la ques­tion qui a sus­cité notre préoc­cu­pa­tion initiale.”

Plus tôt ce mois-ci, le prési­dent-directeur général de la WTA, Steve Simon, a déclaré dans un com­mu­niqué : “Mal­heureuse­ment, les dirigeants chi­nois n’ont pas abor­dé ce prob­lème très grave de manière crédible.

“Bien que nous sachions main­tenant où se trou­ve Peng, je doute sérieuse­ment qu’elle soit libre, en sécu­rité et non soumise à la cen­sure, à la coerci­tion et à l’intimidation.”

“En toute bonne con­science, je ne vois pas com­ment je peux deman­der à nos ath­lètes de con­courir là-bas alors que Peng Shuai n’est pas autorisée à com­mu­ni­quer libre­ment et a apparem­ment subi des pres­sions pour con­tredire son allé­ga­tion d’a­gres­sion sexuelle.

“Compte tenu de l’é­tat actuel des choses, je suis égale­ment très préoc­cupé par les risques aux­quels tous nos joueurs et notre per­son­nel pour­raient être con­fron­tés si nous organ­i­sions des événe­ments en Chine en 2022.”

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