NEWS: Etats-Unis
Les inscriptions quotidiennes au chômage aux États-Unis chutent au plus bas depuis 1969.

Le nom­bre d’Améri­cains deman­dant des allo­ca­tions de chô­mage la semaine dernière est tombé à sa plus petite posi­tion en 52 fois alors que la demande d’emploi aux États-Unis con­tin­ue de mon­tr­er de la force dans un con­texte de hausse des coûts et d’une épidémie de con­ta­gion continue.

Les deman­des de chô­mage ont chuté à pour la semaine se ter­mi­nant le 19 mars, la plus faible depuis sep­tem­bre 1969, a rap­porté jeu­di le départe­ment du Tra­vail. Les pre­mières util­i­sa­tions de l’aide aux chômeurs suiv­ent générale­ment le rythme des licenciements.

La nor­male sur qua­tre semaines pour les sin­istres, qui com­pense la volatil­ité quo­ti­di­enne, est égale­ment tombée à des posi­tions jamais vues depuis cinq décen­nies. Le Départe­ment du tra­vail a sig­nalé que la moyenne mobile sur qua­tre semaines avait chuté par rap­port à la semaine précédente.

Au total, les Améri­cains perce­vaient une aide aux chômeurs la semaine qui s’est ter­minée le 12 mars, un autre creux de cinq décennies.

Avant ce mois-ci, le gou­verne­ment a sig­nalé que les employeurs avaient créé de solides emplois en févri­er, le plus grand agré­gat annuel depuis juil­let. Le taux de chô­mage est tombé à 3,8%, con­tre 4% en jan­vi­er, pro­longeant une forte baisse des retraites à son plus bas niveau depuis avant l’érup­tion de l’épidémie il y a deux ans.

Les entre­pris­es améri­caines ont affiché un nom­bre presque record d’emplois vacants en jan­vi­er — 11,3 mil­lions — une ten­dance qui a con­tribué à aug­menter les salaires des tra­vailleurs et à aggraver les pres­sions inflationnistes.

La Réserve fédérale a lancé une crise à haut risque la semaine dernière pour con­tenir la pire infla­tion depuis le début des années 1980, aug­men­tant son taux d’in­térêt stan­dard à court terme et sig­nalant jusqu’à six nou­velles hauss­es de taux cette fois.

La hausse d’un quart de point par la Fed de son taux directeur, qu’elle avait pro­jeté proche de zéro depuis que la réces­sion épidémique a frap­pé il y a deux fois, mar­que le lance­ment de ses travaux pour con­trôler l’in­fla­tion élevée qui a suivi la sor­tie de la réces­sion. Les hauss­es de taux se traduiront tôt ou tard par des taux de prêt élevés pour de nom­breux con­som­ma­teurs et entreprises.

Les décideurs de la banque cen­trale ont prévu que l’in­fla­tion restera élevée, ter­mi­nant 2022 à 4,3 %.
Avant ce mois-ci, le gou­verne­ment a annon­cé que l’in­fla­tion à la con­som­ma­tion avait bon­di de 7,9 % au cours de l’an­née, le pic le plus élevé depuis 1982.

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