NEWS: Italie
Un homme tue sa femme pour lui avoir refusé du sexe après une prise de viagra.

Vito Cangi­ni a déclaré à la police qu’il avait mortelle­ment poignardé sa femme ukraini­enne, Natalia Kyrychok, entre le jour de Noël et le dimanche dans la ville de Fanano di Gradara, a rap­porté Newsflash.

Il a dit qu’il avait pris le médica­ment con­tre la dys­fonc­tion érec­tile lorsqu’elle lui avait promis d’aller au lit avec lui, mais elle a ensuite changé d’avis.

Le refus de Kyrychok a con­duit à un com­bat majeur au cours duquel Cangi­ni l’a accusée de s’in­téress­er davan­tage à son patron et l’au­rait ensuite poignardée, selon le média.

Il a été accusé d’avoir lais­sé son corps ensanglan­té sur le sol puis de s’être endormi.

Le lende­main matin, il aurait agi comme si de rien n’é­tait – a pris son petit-déje­uner et a promené son chien deux fois. Dans l’après-midi, il a finale­ment racon­té à un voisin ce qu’il avait fait et a demandé à l’homme d’ap­pel­er les flics.

Vito Cangi­ni a déclaré à la police qu’il avait mortelle­ment poignardé sa femme ukraini­enne, Natalia Kyrychok, après qu’elle eut refusé d’avoir des rela­tions sex­uelles avec lui.

Selon la police, Vito Cangi­ni a avoué à un voisin ce qu’il avait fait mais le voisin a pen­sé qu’il plaisan­tait.
Selon la police, Vito Cangi­ni a avoué à un voisin ce qu’il avait fait mais le voisin a pen­sé qu’il plaisantait.

Mais le voisin n’a pas voulu s’im­pli­quer et a dit à Cangi­ni de les appel­er lui-même, a rap­porté Newsflash.

Le vieil homme a ensuite infor­mé une femme qui avait appelé sa femme au sujet du crime et lui avait égale­ment demandé d’ap­pel­er les autorités, mais elle aus­si a hésité, peut-être parce qu’elle ne le croy­ait pas.

La police a déclaré que Vito Cangi­ni était devenu furieux après avoir pris du Via­gra et avait poignardé sa femme à plusieurs repris­es.
La police a déclaré que Vito Cangi­ni était devenu furieux après avoir pris du Via­gra et avait poignardé sa femme à plusieurs reprises.

Cangi­ni a finale­ment appelé le restau­rant où sa femme avait tra­vail­lé comme chef pen­dant deux ans et a dit au pro­prié­taire: “Je sais qu’il se pas­sait quelque chose entre vous deux.”

Lorsqu’on lui a dit qu’il ne rever­rait plus jamais Kyrychok, le pro­prié­taire a appelé la police, qui a retrou­vé le corps de la femme. Elle avait été poignardée au moins qua­tre fois, dont une au cœur.

La police a trou­vé l’arme du crime sur les lieux et a arrêté son mari depuis 17 ans.

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