NEWS: North Korea
Le pays teste un missile intercontinental interdit.

A railway-born missile is launched during firing drills according to state media, at an undisclosed location in North Korea, in this photo released January 14, 2022 by North Korea's Korean Central News Agency (KCNA). KCNA via REUTERS ATTENTION EDITORS - THIS IMAGE WAS PROVIDED BY A THIRD PARTY. REUTERS IS UNABLE TO INDEPENDENTLY VERIFY THIS IMAGE. NO THIRD PARTY SALES. SOUTH KOREA OUT. NO COMMERCIAL OR EDITORIAL SALES IN SOUTH KOREA.

Le 16 mars, la Corée du Nord a tiré un mis­sile, qui, selon les États-Unis, était un test ter­restre d’un sys­tème ICBM
. La Corée du Nord a testé un pro­jec­tile bal­is­tique transcon­ti­nen­tal (ICBM) inter­dit pour la pre­mière fois depuis 2017, selon la Corée du Sud et le Japon.

Des fonc­tion­naires japon­ais ont déclaré qu’il avait par­cou­ru des kilo­mètres (684 miles) et qu’il était tombé dans les eaux japon­ais­es après avoir volé pen­dant plus d’une heure.

Les ICBM, conçus pour la livrai­son d’armes nucléaires, pour­raient éten­dre la portée de frappe de la Corée du Nord jusqu’à la masse con­ti­nen­tale américaine.

Le test est con­sid­éré comme une escalade majeure par le Nord et a été con­damné par ses voisins et les États-Unis.

La Corée du Nord a lancé une série de tests de pro­jec­tiles ces dernières semaines.

Les États-Unis et la Corée du Sud ont déclaré que cer­tains de ces tests, qui, selon Pyongyang, étaient des lance­ments de satel­lites, étaient en fait des essais de couloir d’un sys­tème ICBM.
“La porte n’est pas fer­mée sur la diplo­matie, mais Pyongyang doit cess­er dès main­tenant ses actions désta­bil­isatri­ces”, a déclaré la porte-parole de la Mai­son Blanche, Jen Psaki.

Le prési­dent sud-coréen sor­tant Moon Jae-in a con­damné ce qu’il a qual­i­fié de « rup­ture du sus­pense des tirs bal­is­tiques multi­na­tionaux promis par le prési­dent Kim Jong-un à la com­mu­nauté transnationale ».

Le gou­verne­ment Kim est déter­miné non seule­ment à garder la Corée du Sud en otage des dan­gers mil­i­taires qui peu­vent échap­per aux défens­es antimis­siles et aux capac­ités de frappe préven­tive de Séoul, mais vise égale­ment à éten­dre sa portée nucléaire sur le pays améri­cain pour dis­suad­er Wash­ing­ton de venir à la défense des bailleurs de fonds améri­cains. .
La Corée du Nord est loin de lancer une agres­sion à l’échelle de l’ir­rup­tion de l’Ukraine par la Russie. Mais les inten­tions de Pyongyang dépassent égale­ment le ton défen­sif car il veut faire chavir­er l’or­dre sécu­ri­taire d’après-guerre en Asie.

L’ef­fi­cac­ité des man­dats dimin­ue en rai­son de l’ap­pli­ca­tion lax­iste de cer­tains pays.
Étant don­né le manque de coopéra­tion de la Chine et de la Russie au sein du Con­seil de sécu­rité de l’ONU, les États-Unis et leurs com­plices devront prob­a­ble­ment con­sen­tir à plus d’en­tiers dans ces pays et ailleurs qui sou­ti­en­nent les pro­grammes d’arme­ment de la Corée du Nord.

On peut espér­er que la nou­velle admin­is­tra­tion Yoon en Corée du Sud aug­mentera les exer­ci­ces de défense avec les États-Unis et la coopéra­tion en matière de sécu­rité avec le Japon.

Les États-Unis et la Corée du Sud avaient alerté ces dernières semaines que la Corée du Nord pour­rait se pré­par­er à tester un ICBM à pleine portée pour la pre­mière fois depuis 2017.
Le 16 mars, la Corée du Nord a lancé une balle pré­sumée qui a sem­blé explos­er peu après le décol­lage au-dessus de Pyongyang, ont indiqué les forces armées sud-coréennes.

L’ONU inter­dit à la Corée du Nord de procéder à des essais d’armes bal­is­tiques et nucléaires et a imposé des man­dats stricts après d’an­ciens essais.
En 2017, la Corée du Nord a effec­tué un cer­tain nom­bre de tests ICBM, dont le dernier impli­quait une balle Hwa­song-15 qui a atteint une alti­tude de km ( miles).

Les experts ont estimé que le Hwa­song-15 aurait pu par­courir plus de kilo­mètres (miles) s’il avait été tiré sur une ligne stan­dard, ce qui sig­nifi­ait qu’il pou­vait attein­dre n’im­porte quelle par­tie des États-Unis inter­na­tionaux.
Le lance­ment ultime est autorisé à être le plus grand test ICBM jamais réal­isé par le Nord, et impli­quait une balle bien plus impor­tante, peut-être le nou­veau Hwa­song-17 dévoilé en 2020 mais non testé jusqu’à présent.

En 2018, Kim Jong-un a mis en place un marasme sur les pro­jec­tiles bal­is­tiques à longue portée et les essais nucléaires, à la suite de dis­cours avec égale­ment le prési­dent améri­cain Don­ald Trump.
Mais en 2020, M. Kim a déclaré qu’il n’é­tait plus lié par cet engagement.

Le lance­ment de jeu­di inter­vient égale­ment alors que des images satel­lites mon­traient que la Corée du Nord acti­vait son instal­la­tion d’es­sais nucléaires à Pung­gye-ri ce mois-ci, ajoutant des craintes que le Nord ne renou­velle les essais d’armes nucléaires et de mis­siles à longue portée.
L’in­stal­la­tion, située dans le nord-est du pays, avait explosé en 2018 après que M. Kim eut promis d’ar­rêter tous les essais nucléaires.

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