SCIENCE: La NASA affirme officiellement que 5000 mondes ont été trouvés en dehors du système solaire.

Pour la pre­mière fois, nous avions une jus­ti­fi­ca­tion con­crète de globes extra­so­laires, ou exo­planètes, faisant son­ner une étoile extrater­restre sur deux mon­des rocheux, tour­bil­lon­nant autour d’une étoile à la lumière du soleil.

Main­tenant, un peu plus de 30 fois dernière­ment, ce nom­bre a explosé. Cette semaine, le 21 mars a mar­qué le coin mon­strueuse­ment sig­ni­fi­catif de plus d’ex­o­planètes véri­fiées. Pour être pré­cis, les exo­planètes sont main­tenant prou­vées dans la bib­lio­thèque d’ex­o­planètes de la NASA, cha­cune avec ses pro­pres car­ac­téris­tiques uniques.
Cha­cune de ces exo­planètes est apparue dans l’ex­plo­ration éval­uée par des pairs et a été observée à l’aide de mul­ti­ples méth­odes de décou­verte ou styles d’analyse.

Les choix sont rich­es pour une étude de suivi pour en savoir plus sur ces mon­des avec de nou­veaux instru­ments, sim­i­laires au téle­scope spa­tial James Webb récem­ment lancé et au futur téle­scope spa­tial romain Nan­cy Grace.
“Ce n’est pas qu’un nom­bre”, explique l’as­tronome Jessie Chris­tiansen de l’In­sti­tut sci­en­tifique des exo­planètes de la NASA à Cal­tech. leur.”

Les deux pre­miers mon­des jamais véri­fiés, décou­verts par les astronomes Alexan­der Wol­szczan et Dale Frail, étaient des exoplanètes4,3 et 3,9 fois la masse de la Terre, tour­bil­lon­nant autour d’une étoile morte con­nue sous le nom de pul­sar mil­lisec­onde, qui envoie des “bat­te­ments” ou des bat­te­ments de radio gon­fle à l’échelle de la mil­lisec­onde.
Une troisième exo­planète, bien inférieure à 0,02 fois la masse de la Terre, a été décou­verte en train de son­ner l’é­toile, depuis nom­mée Lich, en 1994. Les exo­planètes ont été nom­mées Pol­ter­geist, Pho­be­tor et Drau­gr, indépendamment.

La décou­verte a sug­géré que le monde devait être bom­bé par les effets. Les pul­sars sont un type d’é­toiles à neu­trons, les noy­aux morts d’é­toiles mas­sives qui ont éjec­té la plus grande par­tie de leur masse, égale­ment effon­drées sous leur pro­pre grav­ité. Leur proces­sus de con­for­ma­tion est assez extrême, impli­quant fréquem­ment des explo­sions colos­sales.
Pour­tant, les globes doivent être prin­ci­pale­ment partout “, dit Wol­szczan,” si vous pou­vez trou­ver des globes autour d’une étoile à neu­trons. “Le proces­sus de pro­duc­tion ter­restre doit être véri­ta­ble­ment robuste.”

Mais il y avait un hic. La mode util­isée pour iden­ti­fi­er ces exo­planètes était fondée sur la syn­chro­ni­sa­tion véri­ta­ble­ment régulière des bat­te­ments de l’é­toile, qui sont véri­ta­ble­ment légère­ment mod­i­fiés par l’in­flu­ence grav­i­ta­tion­nelle des corps qui son­nent.
Hélas, cette mode est réservée aux pul­sars ; c’est mal­heureux pour les étoiles de la séquence prin­ci­pale qui n’ont pas de bat­te­ments réguliers en millisecondes.

Pour­tant, lorsque l’as­tronome William Boruc­ki de la NASA a innové le sys­tème de trans­port, qui observe de faibles baiss­es régulières de la lumière des étoiles lorsqu’une exo­planète passe entre nous et l’é­toile hôte, la sagesse de l’ex­o­planète a explosé.
Le téle­scope spa­tial Kepler, lancé en 2009, a con­tribué plus d’ex­o­planètes véri­fiées à la liste, avec un autre mil­i­tant restant dans les corps.

En plus du sys­tème de trans­port, les astronomes peu­vent étudi­er l’ef­fet grav­i­ta­tion­nel des exo­planètes sur leurs étoiles hôtes. Alors que les objets con­tour­nent un cen­tre col­lec­tif de grav­ité, une étoile sem­ble “vac­iller” légère­ment sur place, mod­i­fi­ant les longueurs d’onde de sa lumière.
De plus, si vous con­nais­sez la masse de l’é­toile, vous pou­vez étudi­er l’im­por­tance de son oscil­la­tion pour déduire la masse de l’ex­o­planète ; et, si vous savez à quel point une étoile est naturelle­ment bril­lante, vous pou­vez en déduire la taille de l’exoplanète.

C’est ain­si que nous savons qu’il existe dans l’U­nivers des exo­planètes véri­ta­ble­ment, véri­ta­ble­ment dif­férentes de celles que nous avons dans notre pro­pre sys­tème d’o­rig­ine.
Les Jupiters chauds sont d’énormes titans gazeux sur des routes incroy­able­ment proches autour de leurs étoiles, la prox­im­ité se pro­duisant à des tem­péra­tures exo­plané­taires qui peu­vent en effet être plus chaudes que cer­taines étoiles.

Les mini Nep­tunes habitent la taille et la gou­ver­nance de masse entre la Terre et Nep­tune, et pour­raient poten­tielle­ment être hab­it­a­bles. Il existe égale­ment des super Ter­res, qui sont rocheuses comme la Terre, mais jusqu’à plusieurs fois la masse.

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