SPORT: Football
comment le Sénégal et Sadio Mané ont réussi à vaincre le Burkina Faso.

Dans un match mou­ve­men­té, VAR a inscrit deux pénal­ités séné­galais­es, le gar­di­en burk­in­abé Hervé Kof­fi s’é­tant blessé lors des événe­ments du premier.

Abdou Dial­lo et Idris­sa Gueye ont mis le Séné­gal aux com­man­des avant que Blati Touré ne réduise l’é­cart tardivement.

C’é­tait le 29e but de Mane pour son pays, le plaçant à égal­ité avec Hen­ri Cama­ra en tête de leur liste de buteurs de tous les temps.

“Cela vous mon­tre l’élan que nous avons”, a déclaré Mane. “Nous savions qu’il n’al­lait pas être facile du tout d’ac­céder à deux finales con­séc­u­tives de la CAN, mais le plus impor­tant pour nous main­tenant est d’aller jusqu’au bout et de gag­n­er, peu importe qui nous affrontons.

“Nous étions face à une très bonne équipe burk­in­abé qui nous a causé beau­coup de problèmes.

“Nous nous atten­dions à un match dif­fi­cile et il l’a été, mais nous sommes restés calmes et avons créé de nom­breuses occa­sions. Je pense que nous méri­tions de gagner.

“Je pense que vous pou­vez voir sur mon vis­age à quel point je suis heureux, ce qui est tout à fait nor­mal. Je suis vrai­ment fier per­son­nelle­ment et très heureux pour moi, mes coéquip­iers et le pays.”

À peine qua­tre min­utes après le début du match au stade Ahmadou Ahid­jo de Yaoundé, la cap­i­tale du Camer­oun, il y a eu un sérieux affron­te­ment de têtes après un défi 50–50 pleine­ment engagé entre Nam­palys Mendy et Cyrille Bayala.

Cela a don­né le ton à ce qui serait un affron­te­ment des qua­tre derniers sanglants et féro­ce­ment dis­putés entre deux équipes qui ont toutes deux atteint la finale de cette com­péti­tion dans le passé mais ne l’ont jamais remportée.

Le Séné­gal est l’équipe la mieux classée d’Afrique — 20e sur la liste mon­di­ale de la Fifa — et leur classe sup­plé­men­taire a finale­ment été révélée.

Ils ont été taquinés avec l’op­por­tu­nité d’ou­vrir le score deux fois avant la pause, avec l’af­fron­te­ment aérien de Kof­fi avec Cheikhou Kouy­ate et le bloc de coude d’Ed­mond Tap­so­ba sur Idris­sa Gueye tous deux jugés comme des pénal­ités sur le terrain.

Mais les deux ont été cor­recte­ment ren­ver­sés par l’ar­bi­tre Bam­lak Tesse­ma Weye­sa après avoir été appelé pour les vision­ner sur le moni­teur par les offi­ciels vidéo.

Il y avait encore un coût pour le Burk­i­na Faso, Kof­fi étant blessé à la 36e minute après avoir atter­ri mal­adroite­ment sur le milieu de ter­rain de Crys­tal Palace Kouy­ate alors qu’il ten­tait de se dégager.

Les Stal­lions sont cepen­dant habitués à faire face à l’ad­ver­sité, étant arrivés aus­si loin mal­gré le fait qu’ils soient des étrangers et avec en toile de fond un coup d’É­tat mil­i­taire dans leur pays d’origine.

Le fait qu’ils aient poussé le con­cours si pro­fondé­ment est un hom­mage à leur courage et à une per­for­mance provo­cante qui a fait plus d’une peur aux favoris, prin­ci­pale­ment via la course directe de Bertrand Tra­oré d’As­ton Villa.

Après l’en­trée d’Idris­sa Gueye pour porter le score à 2–0 à la 76e minute — six min­utes après l’ar­rivée de Dial­lo sur cor­ner — l’équipe de Kamou Malo aurait pu flétrir.

Mais Touré leur a don­né un bref espoir avec son effort à la 82e minute, avant que le tal­is­man séné­galais Mane n’ait son mot à dire à l’oc­ca­sion avec une course de con­duite et une fini­tion ébréchée à trois min­utes du temps.

 L’an­cien attaquant nigéri­an Efan Ekoku, s’ex­p­ri­mant au micro de BBC Three :

Sadio Mane joue tout le temps comme un gars qui a 18, 19 ans . Il a une vraie envie.

Il a un réel altru­isme et quand il joue pour son pays, il n’y a pas d’ego du tout.

Il est l’un de mes joueurs préférés de tous les temps dans le foot­ball mon­di­al, je ne peux penser à per­son­ne d’autre que je voudrais dans mon équipe.

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