SPORT: Football
Le magnat britannique Nick Candy va soumettre une offre de 3,2 milliards de dollars pour acheter Chelsea cette semaine.

Le pro­mo­teur immo­bili­er bri­tan­nique Nick Can­dy tra­vaille sur une offre de 3,2 mil­liards de livres ster­ling pour Chelsea, qui com­prend des plans pour une recon­struc­tion de 2 mil­liard de dol­lars de Stam­ford Bridge, à soumet­tre d’i­ci la fin de la semaine.

Le fan de Chelsea, âgé de 49 ans, dis­cute avec un cer­tain nom­bre d’in­vestis­seurs améri­cains de la pos­si­bil­ité de for­mer un con­sor­tium pour lancer une offre offi­cielle sur le club.

Can­dy et ses parte­naires poten­tiels sont cen­sés val­oris­er le club bien en deçà du prix de 3 mil­liards de livres ster­ling de Roman Abramovich.

Mais une offre de 3,2 mil­liards de dol­lar serait con­sid­érée comme crédi­ble dans les cir­con­stances, car le Russe cherche une vente rapi­de étant don­né qu’il risque d’être sanc­tion­né par le gou­verne­ment dès la semaine prochaine.

Les mil­liar­daires améri­cains qui ont été liés à une offre pour Chelsea com­pren­nent le prési­dent des Cubs de Chica­go, Thomas Rick­etts, le pro­prié­taire des Jets de New York, Woody John­son, et l’ac­tion­naire de Crys­tal Palace, Josh Harris.

“Nick Can­dy explore active­ment un cer­tain nom­bre d’op­tions pour une offre poten­tielle pour le Chelsea Foot­ball Club”, a con­fir­mé un porte-parole de Can­dy à Sports­mail. “Toute offre serait faite en col­lab­o­ra­tion avec une autre par­tie (ou un con­sor­tium) et nous avons un intérêt sérieux de la part de plusieurs parte­naires internationaux.

‘Mr Can­dy a une énorme affinité avec Chelsea. Son père a été invité à jouer pour le club et il regarde des matchs à Stam­ford Bridge depuis l’âge de qua­tre ans. Le club mérite un stade et une infra­struc­ture de classe mon­di­ale et l’ex­per­tise et l’ex­péri­ence uniques de M. Can­dy dans l’im­mo­bili­er seraient un atout extrême­ment pré­cieux pour con­cré­tis­er cette vision.

Can­dy met­trait une par­tie de sa for­tune estimée à 2 mil­liard de dol­lars dans l’of­fre publique d’achat, mais il est égale­ment cour­tisé par des investis­seurs améri­cains en rai­son de son exper­tise immo­bil­ière, de son siège social dans l’ouest de Lon­dres et de sa con­nais­sance de Chelsea.

L’une des clés du suc­cès de toute prise de con­trôle et de la dura­bil­ité de Chelsea à long terme serait l’exé­cu­tion du réamé­nage­ment prévu de Stam­ford Bridge, qui a calé sous Abramovich.

Chelsea a annon­cé son inten­tion de con­stru­ire un stade de 60 000 places sur le même site en 2015 et a reçu un per­mis de con­stru­ire après une longue bataille avec les rési­dents locaux deux ans plus tard. Mais le pro­jet a été aban­don­né en 2018 après que le renou­velle­ment du visa d’Abramovich a été blo­qué par le gou­verne­ment à la lumière des empoi­son­nements de Salisbury.

Ce per­mis de con­stru­ire a depuis expiré et les options de démé­nage­ment du club sont lim­itées par les pro­prié­taires du Chelsea Pitch qui pos­sè­dent la pleine pro­priété du stade, ain­si que le droit de blo­quer tout démé­nage­ment à moins qu’il ne soit approu­vé par 75% de leurs membres.

Cepen­dant, le groupe de Can­dy s’en­gagerait à recon­stru­ire Stam­ford Bridge mal­gré ces obsta­cles et est con­va­in­cu que Chelsea peut être géré de manière rentable avec un poten­tiel de crois­sance même après une dépense d’en­v­i­ron 5, 2 mil­liards de dollars.

Les marchés émer­gents du NFT et de la cryp­togra­phie sont rel­a­tive­ment inex­ploités par les clubs de Pre­mier League, tan­dis qu’un stade plus grand permettrait.

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