SPORT: Football
Roman Abramovich le propriétaire de Chelsea est expulsé du Royaume Uni.

Selon The Sun, des sources de sécu­rité de haut niveau dis­ent main­tenant qu’il est peu prob­a­ble que l’homme de 55 ans soit à nou­veau autorisé à vivre en Grande-Bretagne.

Les respon­s­ables de l’im­mi­gra­tion auraient pour instruc­tion d’empêcher M. Abramovich – qui pos­sède un manoir de 125 mil­lions de livres ster­ling près du palais de Kens­ing­ton – de s’établir au Royaume-Uni.

Son cas serait traité par «l’u­nité des cas spé­ci­aux» du min­istère de l’Intérieur.

Cela vient après que M. Abramovich a été nom­mé par les députés mar­di comme étant l’un des 35 oli­gar­ques iden­ti­fiés par le chef de l’op­po­si­tion russe Alex­ei Naval­ny comme l’un des “fac­teurs clés” de la “klep­to­cratie” dirigée par le prési­dent du pays Vladimir Poutine.

Il nie avec véhé­mence être proche du Krem­lin ou avoir fait quoi que ce soit qui mérit­erait que des sanc­tions lui soient imposées – alors que la Grande-Bre­tagne cher­chait à impos­er des sanc­tions à la Russie dans un con­texte de ten­sions crois­santes avec l’Ukraine.

En 2018, M. Abramovich est devenu citoyen israélien, ce qui lui a per­mis d’en­tr­er en Grande-Bre­tagne jusqu’à six mois.

Il a util­isé son passe­port israélien en octo­bre dernier pour faire un court voy­age à Londres.

Cepen­dant, une source de haut niveau a déclaré au Sun que toute ten­ta­tive de l’oli­gar­que de deman­der un visa per­ma­nent serait “presque cer­taine­ment rejetée”.

M. Abramovich a une richesse estimée à 8,4 mil­liards de livres sterling.

En plus de son énorme porte­feuille immo­bili­er, il pos­sède égale­ment une série de supery­achts, dont le Solaris de 450 mil­lions de livres ster­ling, qui dis­pose d’un sys­tème de détec­tion de missiles.

M. Abramovich n’a jamais eu la nation­al­ité bri­tan­nique et a gag­né son argent en ven­dant des act­ifs achetés à l’É­tat lors de l’é­clate­ment de l’U­nion soviétique.

Il est arrivé à Chelsea en 2003 et a trans­for­mé l’équipe de chal­lengers extérieurs en un géant de la Pre­mier League avec l’aide de Jose Mourinho.

L’essen­tiel de la richesse bri­tan­nique d’Abramovich se trou­ve à Evraz, un géant de l’aci­er et des mines coté à la bourse de Londres.

Aux Com­munes mar­di, la députée libérale démoc­rate Lay­la Moran a lu une liste qui com­por­tait le nom de M. Abramovich aux côtés d’autres oli­gar­ques, dont l’in­vestis­seur d’Arse­nal Alish­er Usmanov.

La min­istre des Affaires étrangères Liz Truss a refusé de dire si M. Abramovich serait visé ou non par des sanc­tions, mais a sug­géré que d’autres le seraient.

“Nous avons une longue liste de per­son­nes com­plices des actions des dirigeants russ­es”, a‑t-elle déclaré.

«Si la Russie refuse de retir­er ses troupes, nous pou­vons con­tin­uer à faire mon­ter la pres­sion, en ciblant davan­tage de ban­ques, d’élites et d’en­tre­pris­es importantes.

«Il s’ag­it d’in­fliger de la douleur à Pou­tine et de dégrad­er le sys­tème économique russe au fil du temps, en ciblant des per­son­nes proches de Pou­tine. Ce que nous devons faire, c’est le ren­dre aus­si douloureux que possible.

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