SPORT: JEUX OLYMPIQUES 2022 Testée positive à la drogue l’athlète russe Valieva  va continuer les JO de Pékin.

La patineuse artis­tique russe Kami­la Valie­va peut par­ticiper à l’épreuve olympique fémi­nine à par­tir de mar­di après que le Tri­bunal arbi­tral du sport (TAS) a con­fir­mé la lev­ée d’une sus­pen­sion pro­vi­soire en lien avec un test anti­dopage positif.

La déci­sion urgente du TAS per­met au joueur de 15 ans de par­ticiper à l’épreuve en sim­ple des Jeux de Pékin, qui débutera mar­di, après les appels du Comité inter­na­tion­al olympique (CIO), de l’A­gence mon­di­ale anti­dopage (AMA) et de la direc­tion du pati­nage. (ISU) ont été démis de leurs fonctions.

“La for­ma­tion du TAS en charge de ce dossier a décidé de laiss­er Mlle Valie­va pour­suiv­re sa par­tic­i­pa­tion aux Jeux olympiques d’hiv­er de Pékin 2022”, a déclaré lun­di le directeur général du TAS, Matthieu Reeb. “Cela sig­ni­fie qu’au­cune sus­pen­sion pro­vi­soire ne doit être imposée au patineur.”

Les “cir­con­stances excep­tion­nelles” de Valie­va ont été la clé de la déci­sion, a déclaré le pan­el de trois hommes du TAS qui a enten­du ce qu’il a recon­nu être les “faits très lim­ités de cette affaire”.

Deux des qua­tre raisons invo­quées ont souligné son statut de « per­son­ne pro­tégée » en tant que mineure en ver­tu du Code mon­di­al anti­dopage (CMAD) et l’ab­sence de règles claires pour sus­pendre une mineure alors qu’il existe des dis­po­si­tions spé­ci­fiques pour dif­férentes normes de preuve et pour des sanc­tions plus faibles. dans le cas des per­son­nes protégées.

Le pan­el a égale­ment “exam­iné les principes fon­da­men­taux d’équité, de pro­por­tion­nal­ité, de préju­dice irré­para­ble et d’équili­bre relatif des intérêts” entre Valie­va et les par­ties appelantes, ain­si que les “graves prob­lèmes de noti­fi­ca­tion intem­pes­tive des résul­tats” qui ont entravé la “capac­ité de Valie­va à établir cer­tains critères juridiques”. con­di­tions req­ui­s­es pour sa presta­tion alors que cette noti­fi­ca­tion tar­dive n’é­tait pas de sa faute ».

Un comité dis­ci­plinaire anti­dopage de l’or­gan­isme anti­dopage russe RUSADA a levé une sus­pen­sion imposée à Valie­va la semaine dernière après qu’elle ait été testée pos­i­tive pour le médica­ment car­diaque inter­dit trimé­tazi­dine dans un échan­til­lon prélevé le 25 décembre.

Le résul­tat du test est arrivé après que Valie­va ait mené le Comité olympique russe à l’or lors de l’épreuve par équipe de lun­di dernier.

Mais la céré­monie de remise des médailles a été sus­pendue et une déci­sion finale n’in­ter­vien­dra qu’une fois que le dossier com­plet aura été traité par l’A­gence inter­na­tionale de con­trôle, ce qui pour­rait être après la clô­ture des Jeux le 20 février.

“Demain, tout le pays la sou­tien­dra, ain­si que toutes nos mer­veilleuses patineuses dans la com­péti­tion indi­vidu­elle”, a déclaré le comité sur Telegram, la qual­i­fi­ant de “meilleure nou­velle du jour”.

L’ado­les­cente prodi­ge est dev­enue la pre­mière patineuse à réus­sir un quadru­ple saut aux Jeux olympiques en menant la Russie à la vic­toire par équipe sur
les États-Unis, le Japon et le Cana­da en qua­trième position.

Le Comité olympique et par­a­lympique améri­cain s’est dit déçu par la décision.

« Nous sommes déçus par le mes­sage que cette déci­sion envoie. Il est de la respon­s­abil­ité col­lec­tive de toute la com­mu­nauté olympique de pro­téger l’in­tégrité du sport et de main­tenir nos ath­lètes, entraîneurs et toutes les per­son­nes impliquées au plus haut niveau »,

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