SPORT: JEUX OLYMPIQUES 2022
Une athlète russe remporte la médaille d’or aux jeux olympiques après avoir été testée positive à la drogue.

Une ado­les­cente russe a échoué à son test de dépistage de drogue avant de rem­porter l’or aux Jeux olympiques
L’ath­lète russe impliquée dans une con­tro­verse sur le dopage a échoué à son test anti­dopage avant de rem­porter sa médaille d’or olympique, a‑t-on appris.

Kami­la Valie­va a fait la une des jour­naux cette semaine lorsqu’il a été révélé qu’elle avait été testée pos­i­tive pour la sub­stance inter­dite Trimé­tazi­dine, qui est générale­ment util­isée pour traiter les douleurs thoraciques.

Le joueur de 15 ans fait par­tie de l’équipe du Comité olympique russe (ROC) qui a rem­porté l’or dans l’épreuve de pati­nage artis­tique, lun­di 7 février.

Il a main­tenant été révélé que l’ado­les­cent avait été testé posi­tif au médica­ment le 25 décem­bre 2021 lors des cham­pi­onnats annuels de pati­nage artis­tique de Russie à Saint-Péters­bourg, selon le Dai­ly Mail.

Mal­gré le résul­tat posi­tif de Valie­va, l’a­gence anti­dopage du pays l’a autorisée à par­ticiper aux Jeux olympiques d’hiv­er de Pékin.

Cepen­dant, les experts sué­dois n’ont ren­du compte de l’échan­til­lon que mar­di 8 févri­er, après que Valie­va eut rem­porté sa médaille d’or.

Suite à la nou­velle, elle a été sus­pendue par sa fédéra­tion. Mais après avoir fait appel de la déci­sion, elle a ensuite été autorisée à con­courir à nouveau.

Elle pour­ra désor­mais vis­er une autre médaille, cette fois en pati­nage indi­vidu­el féminin dans lequel elle est une favorite écras­ante pour rem­porter à nou­veau l’or.

Cepen­dant, l’In­ter­na­tion­al Test­ing Agency (ITA) con­teste la déci­sion d’au­toris­er Valie­va à revenir aux jeux.

Un porte-parole de l’I­TA a déclaré: “En ver­tu du Code mon­di­al anti­dopage, l’A­gence mon­di­ale anti­dopage (AMA), l’U­nion inter­na­tionale de pati­nage (ISU), RUSADA et le CIO ont le droit de faire appel de la déci­sion de lever la sus­pen­sion pro­vi­soire. devant le Tri­bunal Arbi­tral du Sport (TAS).

“Le CIO exercera son droit de faire appel et de ne pas atten­dre la déci­sion motivée de RUSADA, car une déci­sion est néces­saire avant la prochaine com­péti­tion à laque­lle l’ath­lète doit par­ticiper (en pati­nage indi­vidu­el féminin le 15 février).

“Suite à la délé­ga­tion du pro­gramme anti­dopage du CIO en rela­tion avec les Jeux Olympiques à l’I­TA, l’I­TA dirig­era l’ap­pel devant le TAS au nom du CIO.”

Selon les règles de l’A­gence mon­di­ale anti­dopage (AMA), il est oblig­a­toire que l’ath­lète dont le test est posi­tif pour les sub­stances inter­dites soit nom­mé publiquement.

Valie­va ayant moins de 16 ans, elle est con­sid­érée par l’A­MA comme une “per­son­ne pro­tégée” et aurait dû rester anonyme.

Cepen­dant, l’I­TA a déclaré qu’elle avait été for­cée de pub­li­er une déc­la­ra­tion sur la ques­tion après qu’elle ait été large­ment rapportée.

Le TMZ, qui aug­mente le flux san­guin vers le cœur, est inter­dit par l’A­MA depuis 2014 et l’A­gence améri­caine anti­dopage affirme qu’il peut amélior­er les per­for­mances des ath­lètes dans les épreuves d’endurance.

Cepen­dant, Vasi­ly Konov, jour­nal­iste à la chaîne sportive russe Match-TV, a déclaré que le médica­ment n’amélio­rait pas les per­for­mances au sens tra­di­tion­nel du terme et que cela ne l’aiderait pas à gagner.

Écrivant sur les réseaux soci­aux, Konov a déclaré: “Le médica­ment trimé­tazi­dine n’aide en aucune façon un ath­lète. Du tout. Il a été trou­vé dans un seul échan­til­lon en décem­bre. Une quan­tité infime. Rien dans ses échan­til­lons avant ou depuis.

“Il n’y a pas de dopage au sens con­ven­tion­nel du terme. Non ! Ce médica­ment car­diaque n’a aucun impact sur… les per­for­mances. Main­tenant, lais­sez Kami­la en paix.”

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