TECH: ALLIANCE DE GEANTS
Facebook et OnlyFans accusés d’écarter leurs rivaux.

Face­book a été accusé de col­lu­sion avec Only­Fans pour met­tre sur liste noire des sites Web pour adultes rivaux dans le cadre d’un procès inten­té aux États-Unis.

Cette semaine, BBC News a révélé qu’On­ly­Fans était pour­suivi en jus­tice pour avoir ordon­né à une société de médias soci­aux de dés­ac­tiv­er les comptes d’artistes adultes en plaçant leur con­tenu dans une base de don­nées sur le terrorisme.

Face­book a main­tenant été désigné comme la société qui aurait con­spiré avec Only­Fans dans un recours col­lec­tif. Sa société mère, Meta, affirme que les allé­ga­tions sont “sans fondement”.

Le site Web bri­tan­nique Only­Fans — mieux con­nu pour héberg­er de la pornogra­phie — a con­sid­érable­ment aug­men­té ces dernières années. Il per­met aux util­isa­teurs de partager des clips vidéo et des pho­tos avec des abon­nés moyen­nant des frais mensuels.

Les artistes inter­prètes ou exé­cu­tants utilisent sou­vent des comptes de médias soci­aux pour pro­mou­voir et créer des liens vers des sites Web pour adultes affichant leur con­tenu explicite.

Mar­di, BBC News a révélé que le site Web rival pour adultes Fan­Cen­tro pour­suit Only­Fans aux États-Unis.

L’ac­tion en jus­tice pré­tend que le con­tenu des médias soci­aux d’artistes adultes pro­mou­vant des sites Web rivaux à Only­Fans a été placé sur une base de don­nées de matériel extrémiste partagée entre les entre­pris­es tech­nologiques qui est gérée par le Forum Inter­net mon­di­al de lutte con­tre le ter­ror­isme (GIFCT).

La base de don­nées — util­isée par Face­book, YouTube et Twit­ter — sig­nale le con­tenu ter­ror­iste aux autres mem­bres afin qu’ils puis­sent mod­ér­er un con­tenu sim­i­laire sur leur plate-forme.

Only­Fans n’a pas encore émis de réponse légale, mais un porte-parole a déclaré que la société était au courant des allé­ga­tions et qu’elles n’avaient “aucun fondement”.

Main­tenant, un recours col­lec­tif a été lancé qui désigne Face­book comme la société accusée de col­lu­sion avec OnlyFans.

Le procès, inten­té au nom de trois artistes adultes, réper­to­rie à la fois Face­book et la société mère d’On­ly­Fans comme défend­eurs. Il a été réal­isé par le même cab­i­net d’av­o­cats améri­cain, Mil­berg, qui pour­suit directe­ment OnlyFans.

Le dossier affirme que le con­tenu des artistes inter­prètes ou exé­cu­tants a été placé dans la base de don­nées du GIFCT bien qu’il ne soit pas de nature ter­ror­iste, ce qui a entraîné une vis­i­bil­ité réduite sur les réseaux soci­aux et une baisse mar­quée du traf­ic vers les sites Web con­cur­rents d’OnlyFans.

Les artistes qui ont unique­ment fait la pro­mo­tion de leurs comptes Only­Fans sur les réseaux soci­aux n’ont pas été con­fron­tés à cette mod­éra­tion de con­tenu puni­tive — il est allégué — entraî­nant une forte crois­sance du traf­ic vis­i­tant le site Web.

Ces dernières années, les artistes util­isant Insta­gram pour pro­mou­voir et créer des liens vers leurs sites Web pour adultes se sont plaints du fait que même s’ils n’avaient pas enfreint les direc­tives de la com­mu­nauté du site, ils avaient reçu des noti­fi­ca­tions de vio­la­tion et des mes­sages supprimés.

La perte de vis­i­bil­ité et de pro­mo­tion de ces comptes qui en a résulté est dev­enue con­nue sous le nom de ” shadowban “.

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