TECH: D’anciens modérateurs poursuivent TIK TOK pour torture émotionnelle “dans des vidéos dérangeantes”.

Deux anciens mod­éra­teurs de Tik­Tok ont ​​​​déposé une action civile deman­dant le statut de recours col­lec­tif con­tre la plate-forme et la société mère Bytedance, a rap­porté NPR. Les sueurs, Ash­ley Velez et Reece Young, ont tra­vail­lé pour la plate­forme de vidéos sociales l’an­née dernière en tant qu’en­tre­pre­neurs. Pour rem­plir leur rôle d’an­i­ma­teurs, ils ont été témoins de « nom­breux actes d’une vio­lence extrême et graphique », par­mi lesquels meurtre, ani­mal­isme, nécrophilie et autres images trou­blantes. L’ac­tion accuse Tik­Tok de nég­li­gence et de vio­la­tion des lois du tra­vail en Cal­i­fornie, l’É­tat où les opéra­tions améri­caines de la plate­forme sont ancrées.

Les deux plaig­nants ont déclaré qu’on leur avait con­fié des heures de vision­nage de séquences dérangeantes, tra­vail­lant sou­vent 12 heures par jour. Ils ont tous deux payé pour du récon­fort afin de faire face au risque men­tal du tra­vail. L’ac­tion accuse Tik­Tok d’é­val­uer des «normes de pro­duc­tiv­ité» élevées sur les prési­dents, ce qui les a oblig­és à regarder de gros vol­umes de con­tenu dérangeant sans inter­rup­tion. Les deux tra­vailleurs ont égale­ment été con­traints de souscrire des accords de non-divul­ga­tion comme con­di­tion de leur emploi.

“Nous ver­rions la mort et la pornogra­phie visuelle et graphique. Je voy­ais des enfants mineurs désha­bil­lés tous les jours”, a déclaré Velez à NPR. des heures d’affilée.”

Les prési­dents de Face­book et d’autres plate­formes ont dénon­cé par le passé le risque cérébral grave de leur tra­vail. Les tra­vailleurs ont affir­mé qu’ils dis­po­saient d’un court laps de temps, générale­ment de quelques sec­on­des seule­ment, pour déter­min­er si une bande vidéo vio­lait les pro­grammes de la plate-forme. Le tra­vail a sou­vent été qual­i­fié de «pire tra­vail dans la tech­nolo­gie» et les tra­vailleurs souf­frent régulière­ment de dépres­sion, de symp­tômes com­pa­ra­bles au SSPT et d’imag­i­na­tion sui­cidaire. Dans un accord de 2020, Face­book a ver­sé plus de 52 mil­lions de dol­lars à un groupe d’an­ciens prési­dents qui ont déclaré avoir dévelop­pé SSPT du travail.

Ce n’est pas la pre­mière action de ce type pour Tik­Tok, qui dis­pose actuelle­ment d’une base de mod­éra­teurs de con­tenu dans le monde entier. En décem­bre dernier, un autre mod­éra­teur de con­tenu pour Tik­Tok a égale­ment pour­suivi la plate­forme pour nég­li­gence et vio­la­tion des normes de sécu­rité de l’u­sine. Selon NPR, l’ac­tion a été aban­don­née le mois dernier après le licen­ciement du plaignant.

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