Une enseignante de maths reconnue coupable de relations sexuelles avec des élèves mineurs

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Dans une affaire choquante qui a ébran­lé le sys­tème édu­catif aux Etats-Unis, une enseignante de math­é­ma­tiques de 30 ans, surnom­mée « Bun­da Becky » par ses élèves mas­culins, a été recon­nue coupable d’avoir eu une activ­ité sex­uelle avec deux élèves de 15 ans.

Le procès a révélé un mod­èle trou­blant de com­porte­ment pré­da­teur et des ten­ta­tives de la part de l’en­seignante, Rebec­ca Joynes, de rejeter le blâme sur ses victimes.

Joynes, dont les par­ents pos­sè­dent une cafétéria à suc­cès, s’é­tait instal­lée dans une zone défa­vorisée pour occu­per son « poste de rêve » d’en­seignante de mathématiques. 

Cepen­dant, après avoir été bom­bardée de com­men­taires d’élèves de sa classe de 11e année sur le fait qu’elle était « sexy », ce qui lui a valu le surnom peu flat­teur de « Bun­da Becky », elle a entamé une rela­tion sex­uelle avec l’un des élèves.

Mal­gré son arresta­tion et sa sus­pen­sion après que des rumeurs sur cette liai­son illicite se soient répan­dues, Joynes a auda­cieuse­ment entamé une rela­tion sex­uelle secrète avec un autre élève de 15 ans. La rela­tion n’a été révélée que lorsque Joynes a con­fessé au deux­ième ado­les­cent qu’elle était enceinte de son enfant.

Tout au long du procès, Joynes a ten­té de rejeter son com­porte­ment pré­da­teur sur le fait de se sen­tir « seule pen­dant le Covid » et a affir­mé que les élèves l’avaient « contrôlée ».

Cepen­dant, le jury a vu clair dans ses ten­ta­tives de se pos­er en vic­time, la con­damnant pour qua­tre chefs d’ac­cu­sa­tion d’ac­tiv­ité sex­uelle avec un enfant et deux chefs d’ac­cu­sa­tion d’ac­tiv­ité sex­uelle avec un enfant par une per­son­ne en posi­tion de confiance.

Cette affaire a provo­qué des ondes de choc dans la com­mu­nauté et le secteur de l’é­d­u­ca­tion, soulig­nant la néces­sité urgente de met­tre en place des garde-fous plus solides pour pro­téger les élèves vul­nérables des abus de pou­voir de ceux qui sont chargés de leur bien-être.

Joynes fait main­tenant face à une peine de prison pro­longée et à une inter­dic­tion à vie d’en­seign­er, une puni­tion juste pour sa grave vio­la­tion de la confiance.

Les vic­times et leurs familles ont demandé que leur vie privée soit respec­tée alors qu’ils s’ef­for­cent de tourn­er la page sur cette épreuve traumatisante. 

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